Convergence des luttes

 

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Cette page est dédiée à la publication
des événements locaux et nationaux à venir

 

Bus départ de GRENOBLE organisé pour la Marche pour la Justice et la Dignité à Paris
à l’initiative de Ras l’Front38, Solidaires Isère, CIIP, NPA 38, et d’autres organisations qui soutiennent
Inscriptions et renseignements :

marche.19mars@laposte.net  Tel 06 72 32 77 09

Prix indicatif : 30 € (voir ci-dessous infos pratiques)

 Nous appelons à manifester le 19 mars pour la Justice et la Dignité à Paris parce que :

  • La banalisation des discours, des actes racistes et leur caractère structurel (un racisme qui vient de tout en haut) sont inacceptables.
  • La revendication légitime de Vérité et de Justice portée par ces familles victimes de violences policières doit être soutenue.
  • Les droits démocratiques doivent être défendus face à l’Etat d’urgence et des mesures liberticides qui touchent particulièrement celles et ceux qui subissent le racisme.
  • L’accueil des migrant-e-s dans des conditions dignes et la régularisation de tous les sans papiers doivent être opposés à l’Europe forteresse.

La marche du 19 mars sera un moment :

  • de rassemblement de toutes celles et ceux qui sont victimes de ces politiques et entendent lutter pour l’égalité
  • de manifestation pour dire stop au racisme et à l’impunité.

Dans d’autres pays le même week-end des manifestations auront lieu. De nombreux cars sont organisés au départ de plusieurs villes de France.

 


 

11mars (1)


Le camp Valmy

L’Assemblée des locataires, mal logé-e-s et sans logement occupe le parc Valmy et lutte pour tout-te-s ceux-lles présent-e-s sur ce camp.

Ci dessous, le communiqué de presse qui à amené le rassemblement du samedi 18 février, le tract communiqué qui explique pourquoi la décision de rester sur place a été prise et un texte expliquant le déroulé de l’expulsion avortée du 21 février.

  • Communiqué de presse : ici
  • Tract explicatif : ici
  • Texte tentative d’expulsion : ici

***

Le camp Valmy se situe entre les arrêts du tram C Hôtel de ville et Flandrin-Valmy, vers l’entrée Est du Stade des Alpes.

Les personnes présentes sur le camp ont besoin de soutien. Il leur manque également du matériel, notamment des couvertures, des tentes, des chaussures, de la nourriture et des produits d’hygiène (savon, dentifrice, serviettes hygiéniques, etc.)

***

 

Le mot de l’Assemblée des locataires, mal logé-e-s et sans logement :

« Nous ne démonterons le campement qu’après que chaque personne y vivant aura été préalablement relogée dans des conditions décentes et adaptées à ses besoins.

Nous n’accepterons pas les différentes pressions policières qui sont devenues quotidiennes pour les gens à la rue.

Nous n’accepterons pas que les tentes et couvertures soit confisquées ou détruites, nous prendrons soin de les plier une à une, et de les remettre ainsi à chaque habitant-e-s solidaire de l’agglomération auquel elles appartiennent.

Nous avons bien noté, lors du rendez-vous du 22 février à la préfecture, qu’aucune expulsion ne serait faite tant que la mairie de Grenoble, propriétaire du terrain, ne le demanderait pas.

Toutefois, la situation n’est pas résolue.

Nous avons donc demandé un rendez-vous commun, pour éviter « la patate chaude », dans des délais qui font face à l’urgence de la situation afin de faire avancer le relogement des personnes vivant sur le campement Valmy. (pref, mairie, ccas et ddcs)

Nous appelons les citoyen-ne-s solidaires à passer sur le campement pour aider sur place dans les diverses choses à mettre en place, apporter tentes et couvertures, bidon pour l’eau, etc.

Cordialement,

L’Assemblée locataires, mal-logé.es et sans logement »

 

 


 

Samedi 18 à 15h, APPEL À MOBILISATION TRÈS LARGE au parc Valmy

où a été  détruit un camps de migrant-e-s en décembre dernier, depuis la
 situation n’a pas changé des gens vivent toujours à la rue, nous ferons
 une conférence de presse.
RDV pour la préparation de l’action jeudi à 16h qu’enfin les choses
changent!

L’assemblée des locataires, mal logé-e-s et sans logement.



Contre toutes les expulsions…

Aujourd’hui en Isère, plus de 4000 personnes sont à la rue. Pourtant, selon l’INSEE il y aurait, en 2014, 10 000 logements, immeubles de bureau et ex bâtiments industriels vacants dans l’agglomération grenobloise.

Malgré la trêve d’hiver, des menaces d’expulsions parviennent auprès des personnes hébergées. Dans les squats, l’électricité a été coupée et les personnes qui dorment à la rue, sous tente ou sous des ponts, subissent un harcèlement policier quotidien et inacceptable.

Depuis le « plan grand froid » lancé le 13 Janvier, 3 gymnases avaient été ouverts sur l’agglomération. Les personnes hébergées étaient informées au jour le jour de leur maintien dans des conditions ultra précaires : lits de camp alignés dans une salle mal chauffée, rationnement en nourriture et repas unique par jour, obligation de quitter le gymnase durant la journée pour les hommes seuls, éloignement des écoles pour les enfants scolarisés.

Les gymnases ont fermé entre le 30 Janvier et le 3 Février. Tout le monde n’a pas été relogé. Les familles se sont vu proposer des nuits d’hôtel à l’autre bout de l’agglomération sans solution de transport, ni précisions sur la durée. Les hommes seuls se sont retrouvés à la rue alors qu’ils n’avaient pas été prévenus le matin à leur départ.

Tout au long de la semaine, des mobilisations de soutien ont eu lieu en sortie des gymnases et devant la préfecture pour dénoncer cette gestion au thermomètre du droit à dormir sous un toit. Aujourd’hui lundi 6 février toutes les personnes qui ont été hébergées en hôtel sont menacées d’être mises à la rue ou le sont déjà.

Nous dénonçons les politiques des institutions aux logiques racistes, qui donnent lieu à des traitements indignes et inhumains.

Appel à une assemblée exceptionnelle vendredi 10 fevrier

Nous avons commencé à agir :

  • Une campagne « Réquisition GO ! » a été lancée, pour identifier les bâtiments vides dans l’agglomération.

  • Nous réclamons de la part de toutes les mairies de la Métro un moratoire gelant toutes les expulsions sur leur territoire.

Mais c’est insuffisant ! Le rapport de force ne peut se construire qu’avec vous toutes et tous. Que nous soyons à la rue, mal logé-e, menacé-e d’expulsion, avec ou sans papier, ou une personne concernée par cette lutte :

Restons déterminé-e-s pour défendre le droit au logement digne et adapté comme un droit inconditionnel !

L’assemblée des locataires, mal logé-e-s et sans logement, qui se réunit chaque vendredi, appelle à

Une assemblée exceptionnelle

vendredi 10 Février à 17h30 au 6 Rue Jay

(entrée rue Billerey, face à l’école)

Ne nous contentons pas de dénoncer : Agissons !

Nous avons besoin des idées de vous toutes et tous mais surtout de vos forces pour mettre en œuvre des actions à la hauteur de la situation.

Contact : assembleelogement@riseup.net

 


Compte-rendu de l’Assemblée des mal logé.e.s du 3 février 2017 : ICI


Attention : réunion le MARDI 13 décembre à 19h.

 


Le Collectif Patate Chaude vous invite à une rencontre pour discuter de la situation dramatique de l’hébergement, ainsi que des actions à mener.


> Compte-rendu de la réunion de la Patate chaude mardi 6 décembre 

 

Compte-tenu de la pénurie inacceptable de places d’hébergement malgré les températures négatives, la Patate chaude a invité plusieurs collectifs qui se battent contre l’inertie des responsables politiques, ainsi que RESF, RUSF et des travailleurs sociaux.

L’objectif de cet échange est de mettre en commun nos informations et de lancer des initiatives communes aussi rapidement et aussi largement que possible.

 

● Le point sur l’hébergement

 

Aux dires même de la préfecture, seulement 320 places d’hébergement ont été financées, et seulement 200 « trouvées » pour l’Isère alors que, selon la Fondation Abbé Pierre, plus de 2000 personnes sont à la rue ou dans des squats très précaires. Dans le même temps, des places manquent à l’appel cette année, notamment le centre DDE de Domène (60 places), le maire, M. Savin, prétextant cette année une insalubrité.

Enfin, à l’approche de la trêve hivernale, des squats ont été expulsés et des associations d’hébergement ont procédé de même. Quant aux personnes hébergées, on constate de plus en plus de cohabitations forcées, ce qui est illégal.

Dans le même temps, le Conseil départemental réduit ses interventions en direction des plus précaires, ainsi que ses subventions à des associations qui travaillent dans l’aide sociale.

 

Le 115 est a été délégué cette année par la préfecture au SIAO 38, qui regroupe Un toit pour tous et Ozanam. Ses salarié.e.s ont fait grève la semaine dernière pour protester contre leurs conditions de travail  mais aussi pour interpeller les décideurs sur des aspects inacceptables des missions :

  • impossibilité de trouver une réponse à l’immense majorité des demandes de mises à l’abri ;
  • injonction de procéder à un tri entre les demandes selon des critères de plus en plus restrictifs imposés par la préfecture, et adaptés par le 115 mais aussi les différents hébergeurs ;
  • confidentialité mal assurée sur les situations personnelles des personnes hébergées.

Face à cette situation, les salarié.e.s se sentent isolé.e.s et peu soutenu.e.s par leur employeur. Plusieurs sont actuellement en maladie.

 

Le Salto, association qui a pour mission l’accompagnement social, vient de voir ses subventions réduites par le Conseil départemental, malgré une augmentation considérable des besoins. Cette décision, si elle est maintenue, devrait contraindre l’association à licencier du personnel. C’est pourquoi une manifestation de protestation est organisée ce jeudi 8 à midi sur le parvis du Conseil départemental rue Fantin-Latour. Soutiens demandés.

 

Idem pour Roms action qui perdrait un poste, Solexine en difficulté et sans doute d’autres associations

 

L’assemblée des mal logé.e.s, qui contribue déjà à faire exister politiquement le squat du 6 rue Jay, a organisé la semaine dernière un rassemblement pour soutenir la cinquantaine de personnes qui campent actuellement avenue de Valmy à côté du grand stade, dans le plus grand dénuement. La mairie de Grenoble a promis de ne pas les déloger, mais aucune promesse ferme de relogement ne semble en cours, et la police municipale continue à mettre la pression. Une démarche a été faite à l’OFII avec des personnes du camp, sans grand succès pour l’instant.

Par ailleurs, devant le refus des autorités de procéder à la réquisition de bâtiments vides, l’AGML recense actuellement les bâtiments vides en vue d’une action. Leur envoyer toute info à requisition38@tutanota.com

 

 

Sur le campus, un Centre d’orientation et d’hébergement a été ouvert après l’expulsion de Calais et des campements de Paris. Il héberge actuellement une centaine d’hommes isolés, demandeurs d’asile (DA) en provenance du Soudan, d’Ethiopie, d’Erythrée, d’Afghanistan. Officiellement, cet hébergement est provisoire et ne devrait durer que le temps d’examiner leur demande d’asile et la convention du CAO prend fin le 30 avril…. Par ailleurs les places de CADA semblent saturées. D’ores et déjà plusieurs personnes auraient été expulsées.

Depuis l’arrivée des DA une solidarité importante s’est manifestée sur le campus, à l’initiative notamment de RUSF. Des commissions ont été créées notamment pour des cours de français ( la majorité des DA parlent arabe), pour des activités culturelles, pour du logement,… Néanmoins, la question a été soulevée des limites de la solidarité qui ne peut se substituer aux obligations de l’Etat, et ne pourrait de toute façon pas le faire.

 

Concernant les squatteurs de Bouchayer (une cinquantaine), la SEM Innovia (Ville de Grenoble) a obtenu un jugement d’expulsion à effet immédiat. Ces personnes ont déjà été expulsées de différents endroits par la Ville de Grenoble. Discussion en cours pour tenter de surseoir à l’expulsion. Des dossiers de demandes d’asile ont été faits, mais il n’y a pas de place en CADA.

 

De nouvelles baraques ont par ailleurs été construites à St Martin d’Hères, le long de la voie ferrée, près de la rocade à l’emplacement même où avait eu lieu la première expulsion post discours de Sarkozy l’été 2010

 

Enfin RESF se saisit actuellement de nombreuses cas de familles à la rue, ou menacées de l’être.

 

● Décisions

 

Malgré une certaine mobilisation de la population dans le département en faveur des migrants qui constituent une bonne partie des personnes à la rue, malgré les déclarations de solidarité de responsables politiques (notamment aux assises de la migration samedi à la MC2), on constate que rien ne semble bouger malgré l’urgence humanitaire. Au contraire, la situation a encore régressé cet hiver.

 

En lien avec d’autres collectifs et associations, notamment AGML, RESF, RUSF, Nuit debout, CIIP, partis de gauche, syndicats, structures d’hébergement et d’aide sociale, nous allons proposer de regrouper nos forces et de discuter concrètement de différentes formes d’action, qui auraient pour but une fois encore d’interpeller l’Etat, le Conseil départemental, la Métro et les villes qui la composent.

Le positionnement de la FNARS serait également demandé.

A noter que le réseau Alertes a, lui aussi, sollicité les villes pour qu’elles mettent à disposition des terrains pour accueillir de l’hébergement.

 

 

Nous proposons à ces collectifs et associations -présents ou non ce mardi 6 – d’une nouvelle rencontre le mardi 13 à 19h à la maison des associations, afin de décider collectivement de ces actions.

D’ores et déjà nous appelons à soutenir celles qui ont été décidées par l’assemblée des mal logé.é.s, le 115 et le Salto (voir plus haut).v

 

> — 
>

Collectif « La Patate Chaude » 38
> Contacts : 
collectifsoutienroms38@gmail.com
> Site web : 
http://collectif16septembre.wordpress.com

 

 

 


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Les 1ers États Généraux sur les Migrations auront lieu
le samedi 3 décembre, de 9h à 19h à la MC2.
Pour le programme et les inscriptions (non obligatoire) c’est ici !


L’Assemblée des mal-logé.e.s s’est réunie samedi 26 novembre en soutien des habitant.e.s du campement Valmy. Voici le compte-rendu :

L’Assemblée des locataires, mal logé-e-s et sans logement s’est réunie samedi après midi au campement Valmy, composée d’habitant-e-s du campement et de personnes solidaires, a été décidé d’une action à l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration) pour exiger des hébergements pour toutes les personnes présentes sur le campement et pour toutes les personnes en demande d’asile ou déboutées qui restent à la rue dans l’agglo grenobloise. Rendez-vous MARDI 29 NOVEMBRE à 14H à l’OFII, 76 rue des Alliés, pour exiger de l’OFII des hébergements. Un deuxième rendez-vous a été pris pour samedi 3 décembre à 14h à la MC2 aux États Généraux des migrations afin d’apporter un autre point de vue sur les agissements des institutions face à l’accueil des migrant-e-s ainsi que leurs obligations d’hébergement et de logement, un texte doit être lu sur place.

Programme et inscription –> ici

Une session de préparation de pancartes, banderoles, slogans aura lieu le jeudi 1er décembre à 14h au 6 rue Jay à Grenoble. Apportez cartons, marqueurs, feutres et des idées!
Et réunion hebdomadaire de l’assemblée le vendredi à 17h30 au 6 rue Jay pour réfléchir à des actions collectives sur l’hébergement et le
logement.

Info de dernière minute: CONCERT DE SOUTIEN à l’assemblée CE SOIR à 20h
au 102 Rue d’Alembert Grenoble, venez en masse!


Le film « Afectados (rester debout) » de S. Munt,
au cinéma Le Club, à Grenoble

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BANDE-ANNONCE –> ICI

« C’est l’histoire de personnes ordinaires, victimes des conséquences de la crise de 2008 et expulsées de leurs logements, qui prennent conscience de la déshumanisation progressive de la société dans laquelle ils vivent et veulent croire qu’il est possible de dire STOP à un modèle de société reposant exclusivement sur des mécanismes financiers. C’est aussi l’histoire d’un mouvement citoyen – la PAH fondée notamment par Ada Colau devenue depuis maire de Barcelone – qui décide de reprendre son destin en main face au pouvoir des banques.

Frappée de plein fouet par la crise économique de 2008, l’Espagne a vu son taux de chômage frôler les 27% en 2012. Des centaines de milliers de personnes se sont alors retrouvées dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier puis expulsées de leur logement, tout en restant endettées auprès de leur banque. A Barcelone, un collectif citoyen s’est mis en place spontanément pour proposer un cadre d’écoute et d’entraide à ces victimes de prêts toxiques – des hommes et des femmes de tous âges et de tous horizons qui n’auraient jamais pensé qu’ils pourraient un jour se retrouver sans emploi et sans toit. Et qui n’auraient peut-être jamais osé parler de leurs difficultés ni demander de l’aide, meurtris par la honte et l’incompréhension. A travers cette expérience de solidarité et d’engagement, ils vont reprendre espoir et surtout voir la vie et le monde qui les entoure sous un nouveau jour. »

SITE DU FILM (distribué par Dissidenz) –> ICI

La diffusion du film est soutenue officiellement par : les Amis du Monde diplomatique, ATTAC, la LDH, le DAL, le Réseau d’Éducation Populaire…


A l’appel de 21 organisations de l’Isère samedi 18 juin 2016 14h30
à lieu une manifestation (départ place Felix Poulat arrivée Préfecture)
pour le respect des libertés et droits démocratiques en Turquie
pour une solution politique juste et durable de la question kurde


 

rassemblement 18 juin contre center parc

 

 

 


La page Face book « soutient à Maître Ripert ici


L’Assemblée des Mal-Logé.e.s et des Sans Logement occupe depuis le mercredi 8 juin le 6 rue Jay à Grenoble et rend publique cette occupation aujourd’hui samedi 11 juin. Venez nombreux-euses !
Un toit pour vivre. Une seule issue : s’unir et occuper un bâtiment pour habiter au 6 rue Jay à Grenoble

Communiqué de presse, émis par l’Assemblée des Mal-Logé.e.s et des Sans Logement
le 13 mai 2016
L’Assemblée des Mal-Logé.e.s et des Sans Logement est constituée de personnes impactées par les problématiques d’habitat, d’associations, de collectifs, d’habitants et d’habitantes solidaires. Depuis des décennies pour les associations ou les collectifs partie prenante et depuis près d’un an pour cette mobilisation, nous n’avons eu de cesse d’alerter les pouvoirs publics, quant à l’ampleur du mal-logement et du nombre de gens vivant à la rue dans l’agglomération grenobloise :
_ Plusieurs milliers de personnes sans habitat dans l’agglomération grenobloise
_ Plusieurs milliers de logements vides dans l’agglomération grenobloise
_ Pénurie de places d’hébergement
_ Hébergements et logements précaires, inadaptés, et insalubres
_ Cherté des loyers rendant l’accès aux logements de droit commun, impossible pour les personnes les plus modestes
_ Pressions quotidienne pour les locataires, personnes hébergées, squatteuses, squatteurs, habitants et habitantes de campement
_ Expulsions sans relogement, y compris durant la trêve hivernale
_ Irrespect de l’inconditionnalité1 et du principe de continuité2 censés être appliquée à l’hébergement d’urgence
_ Propositions au compte goutte de nuitées hôtelières dans des locaux vétustes, avec plusieurs familles par chambre dans lesquelles on ne peut pas cuisiner et souvent pour quelques nuits.
Avec une constante et grande détermination, nous avons porté nos revendications à la connaissance de Mr Piolle, maire de Grenoble et président du bailleur social ACTIS, Mme Dufourg, directrice de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Isère, Mme Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable, MR Barbier, président du Conseil Départemental de l’Isère et la Métro.
Nous n’avons jamais obtenu de réponse satisfaisante, ni constaté la moindre volonté de proposer un logement ou un hébergement adapté à toutes celles et ceux qui souffrent de ne pas en avoir. Personne pour dresser un barrage face au flot des expulsions, personne pour entendre que les loyers sont trop chers d’ans notre agglomération, personne pour ouvrir les portes de ces milliers de logements vides. Notre mécontentement est à la hauteur des promesses non-tenues par les institutions.
Pourtant en France, avoir un toit est un droit garanti par la Loi3, dont l’État qui en est le garant, ne respecte pas l’application.
Nous sommes des hommes, des femmes et des enfants. Nous sommes trop nombreuses et trop nombreux à vivre sans logement stable, ainsi plongé.e.s dans un quotidien chaotique. Nous ne pouvons plus supporter l’indignité et la violence de nos conditions de subsistance. Nous sommes acculé.e.s.
C’est pourquoi nous occupons un bâtiment vide depuis le mercredi 08/06/2016, au 6 rue Jay à Grenoble, et que nous n’en ressortirons, qu’une fois que les pouvoirs publics auront interdit toutes les expulsions et relogé sans condition, toutes les personnes sans abri dans l’agglomération grenobloise.
Premiers signataires :  Assemblée des mal logé.es et des sans logement, Centre d’Information Inter-peuples, CISEM, Collectif Hébergement-Logement, Collectif La Patate Chaude, Confédération National du Travail 38,  Droit Au Logement 38, Front Uni de l’Immigration et des Quartiers Populaires, Le Fournil,  Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté Morts de rue, Réseau Éducation Sans Frontières 38, Solidaires Isère


Bonjour à toutes et à tous,
Nous prévoyons une action le vendredi 17 juin de 14h à 19h pour la venue du Cheval de Trois du CETA/Tafta à Grenoble. C’est une immense structure gonflable qui fait le tour de France (initiative des Amis de la Terre et du collectif stop Tafta) à laquelle Alternatiba Grenoble se joint.
L’objectif est d’interpeller les élus et la population sur ces traités de libre échange qui s’il sont ratifiés auront des conséquences irréversibles sur nos modes de vie et sur le climat.
http://www.amisdelaterre.org/CETA-le-cheval-de-Troie-du-TAFTA-des-mobilisations-dans-toute-la-France-du-4-au.html
https://www.collectifstoptafta.org/l-actu/article/ceta-le-cheval-de-troie-du-tafta-des-mobilisations-dans-toute-la-france-du-4-au
Nous vous proposons de nous retrouver le vendredi 10 juin à 17h30 à la roseraie du jardin de ville (s’il pleut nous nous réfugierons sous le kiosque) pour imaginer et préparer des actions de désobéissance créative autour du Cheval de Troie (un dying géant, une dégustation de produits OGM, des pancartes avec des slogans en tout genre, à nos imaginations…) Les élus de la ville vont être contactés pour être présents à cet événement.
Plus nous serons nombreux, plus cette action aura de la visibilité auprès du public.
A très bientôt,


4 juin

Le Conseil départemental de l’Isère discrimine les familles étrangères
Le Conseil départemental de l’Isère a décidé de ne plus donner d’argent aux familles qu’il juge « ne pas avoir le droit de rester en France », contrairement à ce que dit le Code de l’Action Sociale et des familles. En effet, l’aide en nature ne peut se substituer à une aide financière (article L222-3 )

25 mai

Depuis ce matin, l’accès à la plateforme Amazon de Montélimar est bloqué depuis 5h45 par une cinquantaine de salariés dans le cadre d’un mouvement de grève organisé à l’appel de la CGT. Aucun camion n’a pu entrer sur le site. Les manifestants s’opposent à la loi Travail portée par le gouvernement de Manuel Valls et affirment qu’elle est « appliquée par anticipation » par le géant de la vente sur Internet. Les grévistes ont précisé que les quatre infrastructures françaises d’Amazon devaient être bloquées ce mercredi 25 mai (source ; le daubé). Nous pouvons les soutenir en organisant un Boycott des produits vendus par Amazon ! ‪#‎Boycottamazon‬‪#‎nolist‬‪#‎globaldebout‬
boycott amazon


Caisse de grève – raffinerie de Feyzin

Les copain-ine-s des Nuit Debout Drôme-Ardèche ont mis en place une plateforme participative pour financer une caisse de grève et aider les grévistes de la raffinerie de Feyzin.
Une caisse de soutien aux grévistes, cela permet de pouvoir compenser les pertes de salaire, de pouvoir payer des frais de justice si besoin, de pouvoir acheter du matériel si besoin….
Bref, c’est très utile.
Et lorsqu’on est en grève, que l’on a mis à l’arrêt une raffinerie, que la pression commence à monter dans l’ensemble du pays, il y a réellement et concrètement besoin de soutien.
N’hésitez pas à les soutenir et à partager l’info !

La Semaine des Fiertés de Grenoble, du 17 au 29 mai, souhaite exprimer la diversité de l’identité LGBTI en proposant un large éventail d’activités informatives, militantes et festives sur une dizaine de jours dans différents endroits de la ville et sous différentes formes : culturelle, sportive, conviviale, musicale, militante et festive.

affiche - semaine des fiertés-2016

L’assemblée Populaire de Nuit Debout du vendredi 20 mai à voté le soutien à la pétition ci-dessous du centre d’information sur les droits des femmes en Isère.


affiche-anti-Frontex-day


Samedi 21 mai – Marche contre Monsanto

Dans le cadre de la journée internationale – RDV 14h au pied de la tour Perret (Parc P Mistral) – Arrivé PlaceFelix Poulat (puis rassemblement en soutien aux migrants).

image-cover---marche-mondiale-monsanto-2016

Samedi 21 mai 2016 : journée internationale soutien aux migrants !

Samedi 21 Mai est une journée internationale de soutien aux migrants. #Globaldebout Voir l’appel : http://zad.nadir.org/spip.php?artic…
Dans l’agglomération plusieurs actions sont prévues (en préparation) et une après midi est organisée par RESF38.
Voici leur message :
Le Réseau Education Sans Frontières de l’Isère, RESF38, vous invite Samedi 21 mai de 15h à 22h à la MJC Nelson Mandela à Fontaine. (arrêt de Tram Maisonnat, bus C6 ou 19 arrêt Curie-Vercors)
Au programme :
A 15h : – Tables de presse des organisations et collectifs qui luttent pour les droits des personnes migrantes, contre la précarité, contre les discriminations, exposition OQTF prêtée par ses auteurs Vincent Karle, Guillaume Ribot et le musée de la résistance…
– Présentation du RESF38 et des actions des collectifs qui le composent : témoignages de familles soutenues par le RESF Fontaine : celles qui ont eu leurs papiers (Tahar, Malika, que sont-ils/elles devenu/es ?…) et celles qui sont en cours de procédure aujourd’hui.
– Projection à 18h : Fatou Diome « On sera riche ensemble ou on se noiera ensemble ! »
Apéro : chacun.e amène de quoi partager Concert : Brice Quillion (chanson française, guitare), chorale « les Chorageuses » Le RESF 38 est composé d’enseignant.e.s, de parents d’élèves et d’habitant.e.s des différentes communes de l’Isère. Il est fonctionne sur la base de collectifs, comme le collectif Fontaine, dont l’objectif est de faire respecter le droit à l’éducation pour tous les enfants habitant en Isère. Ce dernier passe par l’accès à la scolarisation mais aussi à un toit, des ressources… C’est à dire des conditions de vie décentes permettant de grandir et étudier sereinement. A Fontaine comme ailleurs, le droit à l’éducation est menacé, nous sommes tous et toutes concerné.e.s !
Venez vous informer et en discuter avec nous SAMEDI 21 MAI à Fontaine !

RESF


#79 mars – 18 mai

Un grand bravo à nos camarades de la CGT Métalurgie, qui ont investi les locaux du Medef à Grenoble pour exiger le retrait de la Loi Travail et la démission de François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron !
Vive la convergence des luttes !
On lâche rien !

CGT investi locaux MEDEF 18 mai


#78 mars – 17 mai

Message reçu par Nuit Debout Grenoble : suite aux diverses discussions lors des manifs, le SNES-FSU appelle les personnels des collèges et lycées à la grève le jeudi 19 mai pour le retrait de la loi travail et pour le retrait de la réforme Collège 2016 contre laquelle nous nous battons depuis plus d’un an et pour laquelle la seule réponse du gouvernement a été la publication en urgence des décret et arrêté le 19 mai 2015. Depuis, la seule réponse aux mobilisations n’est que mépris et déni de la réalité de ce que le collège a besoin. Debout la nuit, le jour, toujours…#onbloquetout

snes réforme collège