Commission Communs – CR des commissions


Commission Communs
#266 mars (anciennement 21 novembre)

 

Prises de parole

  • Lors de l’Assemblée Populaire thématique sur les communs du 6 octobre, il avait été voté de donner suite à cette commission Communs, en vue d’organiser une deuxième AP sur cette même thématique et d’initier un travail d’écriture.
  • Cette première AP avait servi d’introduction à ce vaste sujet des communs, il s’agissait de poser quelques bases et de voir ce qui pouvait ressortir de l’Assemblée pour avancer dans le travail de la commission.
  • Il faut certes, un travail d’écriture, mais également un travail de réflexion, en amont. Cette phase de réflexion permettra d’aboutir sur la production d’un texte.
  • Une idée serait que l’on s’échange des ressources sur la question des communs et que chacun.e produise des petits résumés des textes/articles/exemples divers qu’il.elle a trouvé. Ceci constituera une base pour le débat et nous fera réfléchir à certains aspects essentiels de ce sujet.
  • On pourrait également chacun.e produire quelques lignes à la fin de ces réunions de commission pour alimenter cette réflexion.
  • La commission devra faire des retours à l’Assemblée, d’une part pour faire voter/décider des orientations ou choix de la commission, et d’autre part pour partager le travail de la commission avec le plus grand nombre et avec ceux.celles qui ne peuvent pas forcément assister aux réunions.
  • La seconde AP thématique pourra être un point d’étape dans le travail d’écriture, pour voir ce que pense l’Assemblée du travail de la commission, pour y apporter d’éventuels corrections, réorienter la réflexion si besoin.
  • Il est important de conserver le lien entre les commissions et l’Assemblée, afin de permettre à ceux.celles qui le veulent de rejoindre la commission.
  • Comme nous l’avions dit dès la première rencontre de la commission, cette démarche s’inscrit dans le long terme.
  • Ce qui était ressorti jusque-là de cette commission, c’était l’investissement collectif et le respect mutuel qui avaient permis d’organiser un événement sur les communs qui avait bien fonctionné. C’était également l’exercice d’une pratique, d’un fonctionnement horizontal et donc démocratique, qui sont l’essence même de cette thématique des communs. C’est aussi en ça que cet sujet est si particulier.
  • Le fait de proposer aux gens de partager des textes ou autres sur les communs avec la commission permettrait d’ouvrir la question à ceux.celles qui ne peuvent pas être présent.e.s aux commissions/Assemblées Populaires.
  • Chacun.e peut également apporter sa contribution au travail d’écriture.
  • Certain.e.s pensent qu’il est important que l’on se fixe des objectifs clairs vers lesquels tendre pour savoir dans quelle direction on va, éviter les récupérations et autres.
  • D’autres estiment que les communs sont le fruit du processus. La vision des communs que nous défendrons empêchera logiquement ces dérives, qui entreront en opposition avec le principe même des communs tels que nous l’entendons.
  • Questionnement sur le but du texte que la commission souhaite rédiger. Quelle forme ? Pour quel but ? Pour le faire signer ? Si oui, par qui ? etc.
  • Il est proposé de se voir les lundis soirs à la Bobine, jusqu’à la mi-décembre, pour entamer le processus de réflexion et d’écriture. Soit lundi 28 novembre, lundi 5 décembre et lundi 12 décembre.
  • La vocation de Nuit Debout est d’informer, de donner à réfléchir, d’amener à des prises de conscience.
  • C’est aussi d’aller plus loin que ça, de proposer des choses et d’agir.
  • Les objectifs et les enjeux au fond, nous les avons déjà, ils ont été énoncés tout au long du mouvement, à différentes occasions. Il suffit de les reprendre et de travailler à partir de ça.
  • Cette question des communs à Nuit Debout Grenoble peut être un moteur.
  • Il faudrait élargir le concept de « fraternité », qui renvoie à des « frères humains », pour englober tout le monde du vivant : le monde minéral, animal, végétal et humain. On ne penserait plus alors qu’en termes de « frères humains » mais plutôt de « frères de terre », ce qui permettrait d’intégrer cette dimension essentielle au cœur même de la réflexion.
  • Grenoble possède une histoire particulière en ce qui concerne la gestion de l’eau et de l’énergie. Reconnue Compagnon de la Libération, Grenoble a toujours joui d’un statut particulier qui lui a permis de garder le contrôle de ces ressources. Mais il ne s’agit pas pour d’autant d’un commun aujourd’hui.
  • Il est proposé pour la prochaine rencontre que chacun.e fasse quelques recherches, trouve des exemples concrets ou des textes théoriques sur la question des communs pour pouvoir entamer le débat lundi prochain.

 Rendez-vous lundi 28 novembre, à 18h à la Bobine !


Commission Communs
#209 mars (anciennement 25 septembre)

C’est la troisième rencontre de cette commission. Les fois précédentes, nous avons discuté de la définition des communs, de l’historique, des communs dans nos régions de montagnes et de la nécessité d’organiser une Assemblée Populaire Thématique pour élargir le débat au plus grand nombre. Cette troisième rencontre a donc porté principalement sur deux axes : l’assemblée populaire thématique et une discussion générale sur les communs.

I. ASSEMBLEE POPULAIRE THEMATIQUE

Proposition de date : Jeudi 6 octobre (à faire valider par l’Assemblée générale jeudi prochain)

Organiser l’AP thématique dépend de comment on se répartit les tâches, de la capacité de chacun à bosser sa partie. Nous reprenons la première trame qui avait été proposée la dernière fois (Rappel historique, Explication de ce que sont les communs, nécessité d’articuler les communs avec l’action politique).  Après discussion (voir ci-dessous), nous avons complété la trame et nous sommes réparties les tâches de la manière suivant :

Affiche de l’Ap Thématique « Qu’est ce que les communs ? Comment se les réapproprier ? » –> Claire
Prise de parole Jeudi –> Stéphane
Historique –>Sarah (si elle est d’accord)
Animation du brainstorming, conceptualisation, définition –> Basile
Usage et propriété privée –> Raphaël
Action Politique –> Marc
Perspective à Grenoble –>David

Chacun travaille sa partie, et nous finalisons le programme lors de la prochaine réunion de la commission le Dimanche 2 octobre à 17h à la MC2.

II. DISCUSSION SUR LES COMMUNS

Pour l’un des participants à la commission, il y a deux choses que nous avons en commun :
-notre humanité
-la monnaie (il y a aujourd’hui des outils et des technologies que nous pouvons utiliser pour créer de la monnaie).

Pour un autre participant, c’est la question de la réappropriation de l’espace public qui lui paraît important. Par exemple, le graff dans la rue, et le hip hop c’est du commun !

La question des communs est également un outil pour aller voir des collectifs en leur demandant d’expliquer comment ils contribuent aux communs (ex : logiciel libre). Cela peut être une mission de la commission.

Un participant insiste sur la nécessité de sauvegarder le vivant, et faire face aux brevets.

Une discussion s’est alors ouverte sur la question de l’usage : les communs se définissent par l’usage que nous en faisons (ex : la réappropriation de l’espace public de la MC2 par Nuit Debout Grenoble). Mais face à l’usage, nous avons la propriété privée qui cherche à s’emparer des communs.

Nous avons besoin de discuter du lien entre les communs et les besoins primaires, et également la question de la Culture.

Commun entre qui et qui ? Commun à qui ? Aux hommes ou également aux autres parties du vivant ? L’objet indirect est à caractériser, sinon cela reste anthropocentré. Il faut élargir le commun au règne animal, végétal, minéral…

La question de l’usage, c’est une précision concernant la qualité du rapport au commun. Il y a un conflit entre le droit d’usage et le droit de propriété. Peut être que le concept de jouissance (qui est du côté du bien vivre, du bonheur…) est utile.

C’est un changement de hiérarchie des normes (la loi travail à l’envers).

Concernant l’AP thématique : il nous faut des phrases pour forcer le débat et éviter d’être tous d’accord.

Se pose également la question de la rareté : les choses qui ne sont pas infinies.

 

Ajout de Marco pour l’AP thématique, par mail :

Les communs -Action politique

Réappropriation de l’espace public

  • Occupation des places (nuit debout ; culture hiphop danse graff chant ; …)
  • Occupation de la terre (jardin debout ; les incroyables comestibles ; …)
  • Utilisation de graine libre non breveté (revendiqué la non-possibilité de breveter le vivant)
  • Occupation des biens publics inoccupés
  • Revendiquer un droit de voirie

Réappropriation de l’espace institutionnel

  • Réappropriation de la constitution (constituante ; commission référendum populaire)

Réappropriation de l’espace naturel

  • ZAD
  • Lutter contre la grande multinationale qui accapare des ressources (boycott ; …)
  • La flore, les animaux et peut être même les minéraux
  • Plage, lac

Réappropriation de la monnaie et des circuits économiques

  • Monnaie local (le Cairn)
  • Bitcoin au niveau mondial ? (désapproprier les banques)
  • Troc

Développement du savoir

  • PirateBox pour la diffusion des contenus numériques : documentaire, livre, film et logiciel
  • Le divertissement gratuit et libre ? musique, football ? (Redéfinir le droit de d’auteur par rapport à un droit de culture pour tous ?)

Préservation de l’internet libre

  • Sensibilisation à la neutralité du net (La Quadrature du Net) =/ lois anti terrorisme
  • Lutter contre les privations des grands multinationales (dégooglisons internet, …)
  • Lutter contre l’appropriation des donnés personnels/communes (changement de moteur de recherche par Qwant, Duckduckgo, …)
  • La dictature de la première page google nous cache nombre de site

Réinvestir, revitaliser, ré-humaniser

  • La monétisation de tout … le commun doit être accessible à tous … gratuit libre ….
  • Autoroute (péage gratuit, …)

Création d’un espace tiers : Entre l’espace publique et l’espace privé ?

 

 


Commission Communs
#195 mars (anciennement 11 septembre)

 

  • Évocation du cas de la ville de Bologne (Italie) qui s’est concentrée sur les communs urbains pour trouver des solutions afin de les préserver mais aussi de les régénérer, car certains de ces communs sont dans déjà un état pitoyable.
  • Exemple de Pont-de-Claix où une usine qui fabriquait autrefois des produits comme du gaz moutarde, etc. a pollué les sols sur lesquels elle était implantée et il semblerait normal aujourd’hui que nous puissions demander la dépollution du site et qu’on ait notre mot à dire sur des questions comme celle-ci.
  • Petit historique sur les communs :
    • Le concept de « communs » remonte à très loin, au moment où il y a eu appropriation des espaces où s’organisait le travail par ceux qui réalisaient ce travail.
    • Ensuite, on a cherché à institutionnaliser ces communs pour pouvoir les gérer, les administrer de façon durable. Les droits locaux autorisaient par exemple les paysans à laisser paître leurs bêtes, couper du bois, etc. dans ces espaces dits « communs ».
    • Vient après la première révolution libérale, au cours de laquelle voit se développer l’idée de propriété privée, et qui conduit à la disparition d’une grande partie des communs en Occident.
    • Pendant le Moyen-Âge, on assiste au « mouvement des enclosures » en Angleterre (http://cpc.cx/h3E) qui instaure la propriété privée agraire et réduit donc considérablement ces communs. Il s’agit là d’une opportunité en or pour les propriétaires terriens.
    • La notion de commun disparaît au XIXe siècle, car on oppose à la propriété privée la propriété étatique.
    • Le débat sur les communs a fait rage tout au long du XIXe siècle et s’est calmé au XXe siècle pendant les 30 Glorieuses.
    • Dans les années 1970, on assiste au retour du libéralisme et les communs sont alors diabolisés. On prétend alors que les comportements individuels conduisent nécessairement à l’épuisement, la pollution et la destruction des ressources limitées et que la seule solution viable est la privatisation (voire la nationalisation dans certains cas).
    • La question des communs émerge à nouveau dans les années 1980-1990, notamment sous l’impulsion d’Elinor Ostrom (http://cpc.cx/h3F), alors qu’on assiste à un deuxième « mouvement d’enclosures » qui concerne cette fois les droits de propriété intellectuelle, notamment sur les découvertes. Cette question refait surface également dans le cadre de la crise de la mondialisation économique et financière ainsi que de la crise écologique.
    • Aujourd’hui beaucoup de sphères différentes sont concernées par ce concept des « communs » et les mouvements sociaux s’en emparent de plus en plus.
  • Une définition possible des communs trouvée au cours de recherches sur le sujet : « Les communs sont gérés par une communauté qui les gouverne selon des règles codifiées, dans une perspective d’usage, et pas d’appropriation, assortie d’une obligation de restitution ».
  • Les communs sont cités dans le Code Civil, à l’article 714 (loi 1803-04-19).
    « Il est des choses qui n’appartiennent à personne et dont l’usage est commun à tous.
    Des lois de police règlent la manière d’en jouir. »
  • Le terme de « restitution » est très important car on voit que dans toutes les révolutions on a demandé à un moment la restitution de biens communs.
  • Pour revenir sur la culture, aujourd’hui on peut dire qu’elle est privée, ou privatisée, car soumise à des conditions de prix, de programmation, etc.
  • Pendant les mouvements des enclosures, des textes ont été rédigés, il y a eu une vraie résistance contre ça. Il faudrait pouvoir retrouver ces textes, y avoir accès.
  • Il existe des exemples dans le passé sur lesquels on pourrait s’appuyer. Et ces expériences ont conduit à l’élaboration de textes, il est donc important qu’on arrive nous aussi à écrire quelque chose.
  • On peut prendre l’exemple de l’espace libéré de la MC2. On voit qu’en utilisant ces espaces on transforme le lieu ainsi que la représentation que les gens en ont.
  • Par exemple, dans certains village d’Afrique, les habitants se réunissent pour parler et régler les problèmes liés au village, qui constitue ici un bien commun.
  • Les communs et la démocratie sont intimement liés. De plus, tout doit partir du local, on doit aller du bas vers le haut et le bas doit être le lieu de décision.
  • On pourrait demander aux autres Nuits Debout si un travail sur les communs a déjà été fait. Le 38 fait également quelque chose dessus, possibilité d’échanger avec eux ?
  • Le principe des communs est de donner la primauté à l’usage sur la propriété. C’est une inversion de la hiérarchie des normes, ce qui explique que ça ne plaise pas à ceux qui dirigent.

 

Pour la fin de la commission, nous avons décidé de nous concentrer sur l’Assemblée Populaire thématique à venir, afin de structurer un peu les réflexions et les recherches sur le sujet. Nous nous sommes demandé ce que nous voulions transmettre à l’assemblée à travers cette présentation. Plusieurs pistes ont été avancées (j’en ai peut-être oubliées, de toute façon cette liste n’est pas immuable) :

 

  • Faire un historique des communs, montrer ce qu’ont été les communs à travers le temps, pour essayer d’en dégager une définition.
  • Donner l’exemple de communs identifiés ainsi que de communs qui ne le sont pas aujourd’hui, qui nous ont été enlevés et qu’il faudrait se réapproprier.
  • Expliquer pourquoi cette question des communs est essentielle et quels sont les risques à voir ces communs diminuer.
  • Partager les expériences comme celle de Nuit Debout avec la MC2.
  • Parler de la récupération politique de la question des communs et de la nécessité d’opérer un changement politique profond pour mettre réellement en œuvre le projet des communs.

 


Commission Communs
#188 mars (anciennement 4 septembre)

  • Il faut absolument trouver une définition à ce qu’on appelle « les communs » car beaucoup de gens ne savent pas de quoi il s’agit, à quoi cela sert, etc.
  • Pour cela, on peut regarder ce qui a déjà été fait, ce qui existe déjà, afin de nous constituer un bagage intellectuel basé sur la pratique pour ensuite aborder l’aspect plus théorique de la question.
  • Ce processus prendra du temps et il faut qu’il prenne du temps car c’est une thématique importante et notre réflexion va nécessairement évoluer au fil des échanges, rencontres, etc. Le but n’est donc pas d’élaborer un texte définitif immédiatement. Et notre contribution doit s’ajouter à celles déjà mises en œuvre sur ce sujet.
  • On peut déjà réfléchir à certains aspects de la question, comme savoir, lorsqu’on parle de « communs« , quelle est la chose partagée et par qui ? Quels actions peut-on mener pour montrer qu’on peut libérer un commun de son emprise, montrer que c’est possible ? Quel lien peut-on faire avec d’autres commissions/groupes de travail qui recoupent la question des communs ?
  • Le but est de travailler en commission pendant quelques semaines pour ensuite organiser une Assemblée Populaire thématique sur les communs. La date de cette AP thématique doit être décidée dimanche 11 septembre.
  • Ajout d’Étienne par mail :
    • Il y a le commun matériel, des choses qu’on peut toucher, marcher dessus… On peut parler d’une poubelle, d’une bibliothèque, d’un lieu de culte, d’une parcelle agricole…
    • Il y a le commun immatériel, qui peut se transmettre mais aussi se perdre (savoir-faire, langue, logiciel…)
    • Entre les deux, on peut y mettre le paysage. Il repose sur du matériel (bâtiment, prairie, montagne…) mais aussi de l’immatériel (connaissances, savoir-faire) et il peut se perdre.
    • A mon avis, beaucoup de choses pourraient être du commun (on pourrait sondes des individus, Nuit debout ou pas, pour voir jusqu’où ils pourraient oser aller).
    • Je ne parle pas des évidences (cours d’eau, mer, montagnes…).
    • Ce qui est à notre usage individuel n’a pas, pour la plupart, à être du commun. Difficile de partager sa maison, une simple casserole, les dessins de mon frère ou de ma sœur, ou son lit. Mais certains individus partagent des objets personnels comme leur voiture, une chambre, leur tondeuse… De tels objets, parfois nécessitant beaucoup d’intrants, ont tout intérêt à être partagés : tous les habitants n’ont pas à avoir un ordinateur. Comme des objets d’une rareté exceptionnelle, telles des peintures d’auteur à renommée nationale.
    • Par contre, ce qui sert à produire, et qui est presque intégralement privé, que ce soit des parcelles agricoles, des machines, des commerces, pourraient faire partie du commun, et des régimes dits communistes que je ne soutiens pas l’ont fait.
    • Ce qui est vital aussi doit être commun, je pense à l’eau potable qui doit être disponible où c’est possible.
    • Quant aux paysages, ce qui m’intéresse le plus, ils devraient aussi faire partie du commun. Personne n’a à s’approprier un paysage quand il empêche la vue ou l’accès (interdiction, chiens) pour les usagers (et que ce paysage à un intérêt suffisant pour la région). Des biens comme des terrains privés, des parcs de châteaux ou des édifices bien situés, nombreux en France, offrent une vue exceptionnelle sur la ville et peuvent faire l’objet d’espaces partagés par la population et améliorer le cadre de vie, l’attractivité pour les touristes quelque soit leur fortune, en fonction de la sécurité bien sûr.
    • Enfin, les réflexions doivent se faire sur un cadre international, en fonction des expériences de vie, et en essayant d’être méthodique et de sortir du cadre Nuit Debout pour interroger les individus.