Compte rendu de l’Assemblée Populaire du #220 mars (anciennement 6 octobre)

COMPTE RENDU DU JEUDI 6 OCTOBRE :
AP DÉCISIONNELLE ET AP THÉMATIQUE (COMMISSION COMMUNS)

 


Temps de parole pour passer des infos avant l’AP thématique :

  • AFFICHAGES, TRACTS DES RENDEZ-VOUS ND  => MISSIONS A PRÉVOIR RAPIDEMENT 
  • RECHERCHE DE LIEUX POUR LES AP EN SAISONS FROIDES : liste non exhaustive sur le site du Tamis et autres liens ci-dessous (pour faire une demande au 102, se rendre à la réunion du 1er lundi du mois à « 19H » (ou 18H). Voir avec la bobine ?
    https://www.le-tamis.info/info/je-cherche-un-lieux-pour-organiser-un-evenement     https://labaf.org/
    http://www.grenoble.fr/732-salles-de-reunion.htm 
  • AP NOMADES : L’AP nomade du mardi sera tenue dans quelques temps à la Villeneuve sur le thème des risques de démolitions de certains immeubles et commerces dans le quartier, date effective à définir. Prise de contact avec les habitants et  l’Atelier Populaire d’Urbanisme de Villeneuve ?
  • PLATEFORME DES EXIGENCES DE NUIT DEBOUT : RDV à 17h dimanche 9 octobre, à la MC2, avec le groupe de travail. Objectif:  publier les exigences de ND pour plus de visibilité sur outils web. Voir avec Joseph pour plus d’infos)
  • ZAD NOTRE DAMES DES LANDES : depuis quelques jours, des rumeurs d’expulsions de la ZAD de NDDL ont circulé. Ce n’était que des rumeurs, mais nous savons que le gouvernement, s’il passe à l’action, devraient expulser la ZAD dans les jours ou semaines à venir, se réfugiant notamment derrière les résultats de la consultation biaisée. Plus que jamais, nous devons montrer notre soutien à la ZAD et ses habitant.e.s !

En soutien à « Que raisonnent nos bâtons sur la ZAD  » SAMEDI 8 OCTOBRE, A GRENOBLE: RDV  vers 11h, 12h (j’ai pas l’horaire exacte Marché Estacade(quartier st bruno), le 38 organise à pot avec tract (à télécharger sur le site de la zad) pour sensibiliser la population et soutenir nos camarades de la ZAD 

SUITE AUX RUMEURS D’EXPULSION DE LA ZAD : se tenir prêt, informé par les médias nous nous donnons tous rdv LE JOUR J, PLACE NOTRE DAME à 19H, armés de notre courage
ET LE LENDEMAIN, au 38, à 19H, pour décider ensemble des actions à mener (pour proposer des actions, n’hésitez pas à vous inspirer de ce qui c’est déjà fait auparavant sur les différents sites qui en parlent)
http://zad.nadir.org/spip.php?article3991
https://grenoble.indymedia.org/
https://rhonenddl.wordpress.com/
https://grenoble.indymedia.org/2016-02-20-journee-de-soutien-a-la-ZAD-de
http://comites-ndl.blogspot.fr/2012/12/grenoble-38.html
(liste non exhaustive)

  • JT NUIT DEBOUT GRENOBLE

 


AP THÉMATIQUE organisée par la commission sur les Communs

43 participants
2 VOTES :
– Faire une prochaine AP thématique sur les communs ? (14 pour ; 0 contre ; 4 abstentions)
– Réaliser un travail d’écriture sur le sujet ? (17 pour ; 0 contre ; 4 abstentions)

 

1/ Introduction

  • Rapide présentation de la commission des communs et des objectifs de l’assemblée thématique. (David – 3 min)

    L’organisation de cette assemblée thématique a été préparée lors des rencontres de la commission des communs depuis début septembre. L’objectif premier est de diffuser largement la notion des communs pour que les participants à l’assemblée s’approprient cette notion et contribuent à sa définition. L’assemblée thématique devra déterminer les perspectives à esquisser pour la suite du travail de la commission des communs à Grenoble. Il est possible qu’une seconde assemblée thématique soit nécessaire pour le mois de novembre 2016. Ceci n’est qu’un début !

  • Historique sur les communs. (Sarah – 15 min)

    Le but de cet historique est d’aborder quelques notions et de présenter les communs à travers l’Histoire : Qu’a-t-on appelé « communs » à travers les différentes époques ? Quelles formes ont déjà existé ? etc.

    L’objectif est qu’à la fin de cette soirée thématique, chacun puisse se faire son idée des communs afin de construire une définition tous ensemble.

    D’abord, intéressons-nous aux termes. On trouve plusieurs termes en concurrence, qui parfois désignent la même chose, mais qui souvent englobent des réalités différentes. On peut ainsi parler des « communs », des « biens communs », du « bien commun », des « ressources communes », des « choses communes » et bien d’autres encore. Dans un souci de simplicité et de facilité de compréhension, le terme de « communs » sera utilisé tout au long de cet exposé. Ceci n’est pas une volonté de minimiser ou de négliger les autres termes.

     

    Pour commencer, on peut dire que le mot « commun » évoque l’idée d’une chose partagée mais qui en plus, implique ceux qui la partagent. Il s’agit d’une possession commune et non individuelle.

    Pour faire cette historique des communs, un problème de taille a surgit : comment trouver le point de départ des communs ? En effet, ce point de départ dépend de la définition qu’on donne aux « communs ». Selon ce qu’on fait rentrer dans cette définition, le point de départ ne sera pas le même. Or le but est de trouver une définition en s’aidant de cet historique (c’est un peu le serpent qui se mord la queue…). Pour dépasser cette difficulté, nous allons remonter aussi loin que possible (en tout cas aussi loin que certains chercheurs) et voir différentes conceptions des communs à travers le temps.

     

    Bertrand Rothé ferait remonter l’idée des communs jusqu’au néolithique, soit au moment de la sédentarisation de l’Homme, dès lors que les Hommes se sont approprié les champs dans lesquels ils travaillaient et les espaces autour de ces champs dans lesquels ils organisaient leurs activités. Mais à cette époque bien sûr, le concept de « communs » n’existait pas, l’État non plus. Ce mode d’organisation n’était donc pas institutionnalisé, ni soumis à un régime de propriété, ni associé à une gouvernance quelconque.
    [pour lire l’article de Bertrand Rothé à http://cpc.cx/hqM]

    Peu à peu, le besoin d’institutionnaliser les communs, de leur donner une définition, s’est fait ressentir, dans le but de les gérer et de les administrer de façon plus durable.

    On retrouve par exemple dans le droit romain le concept de « Res communis », soit les « choses communes ».

    Les Romains font la distinction au niveau du droit entre les personnes et les choses. Ils définissent un bien comme « une chose appropriable ». Et l’Empereur Justinien Ier (Ve – VIe siècle après J.-C.) a divisé ces biens en quatre catégories :

    • les choses sacrées, qui appartiennent aux dieux ;
    • les choses publiques, qui appartiennent à l’État ou à la Cité ;
    • les choses privées, qui appartiennent aux individus ;
    • et les choses communes.

    Par déduction, les choses communes seraient donc celles qui n’appartiennent à personne (et donc à tout le monde), celles qui ne sont pas appropriables, mais partagées par tous.

    Pour citer l’Empereur Justinien Ier : « L’air, l’eau courante, la mer et ses rivages sont choses commune en ce sens qu’il n’existe à leur égard aucune distinction de propriété, d’où il suit que chacun peut en user librement, et par l’usage qu’il en fait, s’approprier l’air qu’il respire, l’eau qu’il puise. »

    Les Romains distinguent ensuite res communis (la chose commune) de res nullius (la chose de personne). La chose commune représente « la chose qui appartient à tous et ne peut appartenir à personne en particulier » et la chose de personne représente « la chose qui n’appartient à personne en particulier, mais pourrait appartenir à quelqu’un ». Soit par exemple : la mer, chose commune, et les poissons, chose de personne.

    [Pour en savoir plus sur ces notions : http://cpc.cx/hqO]

     

     

    Ensuite, lorsqu’on aborde la thématique des communs, on cite souvent le Moyen-Âge, qui constitue une époque charnière.

    Durant le Moyen-Âge toute l’Europe est peu à peu passée à un système féodal. À cette époque, on parlait de « biens communaux » ou « biens banaux ». Il s’agissait de biens gérés en commun par ceux qui occupaient le domaine seigneurial.

    Il pouvait s’agir de biens tangibles, par exemple le four du village que chacun avait le droit d’utiliser mais qui n’appartenait à personne, comme de biens intangibles, des droits d’usage, par exemple le droit de pacage, le droit de récolter du bois dans les forêts seigneuriales, etc.

    Ces droits d’usage n’étaient donc pas des droits de propriété (dont les seigneurs seulement pouvaient jouir), mais ils permettaient d’utiliser des biens dont les plus pauvres dépendaient souvent pour subsister. Le problème est qu’il s’agissait d’un droit coutumier, qui comme son nom l’indique, repose sur la coutume. Ce droit consacré par l’usage n’est pas un droit écrit et n’est donc pas protégé.

     

    On en arrive peu à peu à l’événement majeur de cette époque, survenu au début du XIIIe siècle, en Angleterre. À ce moment-là, après une courte guerre civile, au cours de laquelle les barons anglais se sont rebellés contre le roi d’Angleterre, Jean sans Terre, et ont notamment pris Londres, un document appelé Magna Carta (ou Grande Charte) est signé, en 1215.

    Dans cette Magna Carta, on trouve notamment inscrit un droit d’accès partagé aux ressources naturelles. Ce texte sera suivi 10 ans plus tard, en 1225, par la Charte des forêts, qui étend ce droit aux terres et forêts royales.

    Seulement, Jean sans Terre n’avait aucunement l’intention de respecter ce texte qui lui avait été extorqué par la force et de plus, on voit se développer à ce moment-là le concept de propriété privée.

    La propriété privée est alors présentée comme la solution ultime pour une meilleure rentabilité des terres, qui permettrait également d’éviter les dérives masquées par la mise en commun.

    Cette idéologie offre un terreau favorable à l’émergence du « Mouvement des enclosures ». Les enclosures désignent les barrières, bocages ou autres, utilisés pour séparer un champ du champ voisin.

    Le mouvement des enclosures englobe tous les changements survenus en Angleterre dès le XIIe siècle, mais surtout aux XVIe et XVIIe siècles, qui ont transformé l’agriculture traditionnelle en un système de propriété privée des terres.

    Tout va très vite à ce moment-là, les biens communaux sont remis en cause, l’interdiction de clôturer les terres (obtenue en 1215 avec la Magna Carta) est contestée. Les plus riches s’accaparent les terres, les champs et pâturages autrefois partagés deviennent appartiennent désormais à de grands propriétaires fonciers.

    Évidemment, cela se fait au détriment des franges les plus pauvres de la population, qui, comme nous l’avons vu précédemment, dépendaient en grande partie de ces terres. Ainsi, le mouvement des enclosures marque la fin des droits d’usage et pour certains, cet événement aurait donné naissance au capitalisme.

    Les conséquences de ce mouvement des enclosures sont dramatiques : cela appauvrit encore plus les populations rurales et entraîne des famines, la misère, parfois même des révoltes. On observe également de nombreux mouvements de populations vers les villes, qui vident littéralement certaines zones rurales.

     

    La bataille des communs continue et fait rage tout au long du XIXe siècle, jusqu’au XXe siècle, où la question est plus ou moins mise de côté pendant la période des 30 glorieuses (période s’étalant de 1945 à 1975 correspondant à une forte croissance économique et à l’amélioration des conditions de vie dans la majorité des pays dits développés).

    Ensuite, dans les années 1960-1970, on assiste au retour en force du libéralisme. C’est l’âge d’or du capitalisme et de la propriété privée. Désormais, on ne se contente plus de réduire au maximum les communs, on s’emploie également à les diaboliser.

    C’est ce qu’on appelle la « tragédie des communs », théorie défendue notamment par Garett Hardin (écologue américain) en 1968, et selon laquelle la pratique des communs conduirait inévitablement à des abus. Ainsi, les aspirations et attentes différentes de chaque individu entraineraient nécessairement l’épuisement, la pollution voire la destruction des ressources. La seule solution serait la privatisation ou la gestion étatique de ces ressources.

     

    Cette idée fait son chemin durant les années 1970, et il faut attendre les années 1980-1990 pour voir le débat refaire surface, notamment avec les travaux d’Elinor Ostrom. Cette économiste et politologue américaine a beaucoup voyagé et a répertorié des exemples de communs qui fonctionnent à travers le monde. Elle s’est surtout concentrée sur des communs matériels (système d’irrigation, pâturages, zones de pêche, etc.) mais elle a au moins réussi à prouver que ce système fonctionnait et qu’il existait aux quatre coins du monde. Elle recevra le « Prix Nobel » d’économie en 2009 pour ses travaux.

    Cette époque est également marquée par ce qu’on a appelé le « 2e mouvement des enclosures ». En effet, on assiste dans ces années à l’avènement d’internet et donc à l’apparition d’une nouvelle forme de communs. Ils concernent entre autres, l’information, la culture, les savoirs. Ces nouveaux communs sont souvent regroupés sous le nom de « communs informationnels ».

    La particularité de ces communs informationnels est qu’il s’agit de biens non rivaux et non exclusifs. Il faut évidemment expliquer ces termes pour comprendre toute leur importance.

    Un bien rival est un bien dont l’utilisation qu’on en fait limite ou empêche son utilisation par d’autres personnes. Prenons l’exemple du pâturage partagé dont nous parlions précédemment. Le fait que je fasse paître mes propres bêtes dans ce pâturage limite forcément l’utilisation de ce pâturage par d’autres, car arrivé à un certain point, il n’y aura tout simplement plus d’herbe. Autre exemple, un produit acheté dans un magasin est un bien rival car une fois que je l’ai acheté, j’empêche son utilisation par d’autres.

    Un bien exclusif est un bien pour lequel on peut empêcher son utilisation par quelqu’un d’autre. Par exemple, le pâturage partagé est un bien non-exclusif car tout le monde avait le droit d’usage dessus et personne ne pouvait en être exclu. Un bien exclusif peut être un bien soumis à des conditions d’accès (par exemple, une plage privée, un club nécessitant de devenir membre) ou tout simplement un bien privé.

     

    Revenons à nos communs informationnels. Ceux-ci ont (du moins avaient) la particularité d’être des biens non-exclusifs et non-rivaux. Prenons par exemple une page internet, on ne peut empêcher quelqu’un d’y avoir accès et le fait qu’une personne la consulte n’empêche pas les autres de le faire.

    Ces nouveaux communs n’étant par nature ni rivaux, ni exclusifs, il n’y a aucun risque de « tragédie des communs » et donc aucune raison d’imposer des limites d’accès ou d’utilisation.

    Mais très vite on voit apparaître la notion de propriété intellectuelle, avec les brevets, les droits d’auteur, etc. La justification officielle est que la propriété intellectuelle stimule l’innovation en créant des conditions de concurrence, de « course aux savoirs ». Mais dans la réalité, on se rend compte que cela a aussi conduit à la marchandisation de l’information, de la culture et des connaissances, limite parfois l’accès aux ressources dans un cadre de recherche, etc.

     

     

    La question des communs est donc encore loin d’être résolue et est en constante évolution. Aujourd’hui apparaissent de nouvelles recherches sur le sujet, qui abordent de nouvelles problématiques.

    Dans ses travaux, Silvia Federici fait l’hypothèse que les communs pourraient constituer une alternative au modèle capitaliste car ils ne sont pas des biens publics (qui relèvent de l’État) ni des biens marchand (qui relèvent du marché).

    Cependant, elle insiste sur le danger de voir la thématique des communs récupérée par les grandes institutions néolibérales et traitée dans les travaux dominants en économie (comme les travaux d’Ostrom, qui s’inscrivent totalement dans la pensée capitaliste et cherchent à intégrer les communs à ce système). De plus, elle explique que depuis quelques années, les décideurs se sont rendus compte que certains biens étaient plus efficacement gérés (c’est-à-dire plus profitables pour le marché) de façon collective qu’avec le système de privatisation ou de biens publics. Seulement cela s’inscrit encore une fois dans un système capitaliste.

    Elle met également en garde contre l’utopisme lié à internet. Pour elle, il s’agit du travail d’une minorité avec des compétences non partagées. De plus, la communication en ligne s’appuie sur des activités économiques qui peuvent mener à des dérives (exploitation sociale, problèmes écologiques, etc.) et ces « communs » servent également à produire des biens marchands, ce qui va à l’encontre du principe de « communs ».

     

    Enfin, depuis quelques années maintenant, se pose une question essentielle, celles des intérêts humains. En effet, si on s’accorde à dire que pour fonctionner correctement et durablement, les communs doivent prendre ne compte la pluralité des intérêts et objectifs des participant, il ne faut cependant pas se limiter aux intérêts et objectifs des Hommes.

    Il faut prendre également en compte les intérêts et objectifs du monde animal, végétal, etc. Soit de l’ensemble du monde du vivant. Se concentrer sur l’Homme uniquement conduit à des dérives évidentes. Prenons une zone de pêche par exemple. Il ne s’agit pas de partager la zone en parts égales entre tous ceux qui souhaitent pêcher, il faut également considérer les animaux et végétaux présents dans cette zone, leur bien-être, leur possibilité de régénération, leur préservation, etc. comme des critères essentiels à prendre en compte. Les communs doivent se trouver à la jonction des intérêts de chaque participant.

    Ainsi, les communs peuvent intégrer les notions indispensables que sont l’écologie, le respect de la biodiversité, la préservation des ressources, etc.

     

    Quelques sites consultés pour cet exposé :

    http://regulation.revues.org/10452

    http://www.laviedesidees.fr/Le-commun-et-les-communs.html

    http://www.ritimo.org/Histoire-et-theorie-des-biens-communs-numeriques

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun#Un_droit_de_propri.C3.A9t.C3.A9

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Garrett_Hardin

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_enclosures

     

    Et un livre sur lequel je me suis appuyée :

    « Le retour des communs – La crise de l’idéologie propriétaire »,
    sous la direction de Benjamin Coriat

 

2/ Définition des Communs

  • Brainstorming en petits groupes : Qu’est-ce que les communs pour vous ?

    Chaque groupe écrit sur une feuille ou un post-it ses réponses. (David et Basile)

    Les membres de la commission participent à chaque groupe pour aider en matière d’animation, sans orienter le contenu des discussions.

  • Lecture des résultats et petite définition conceptuelle des Communs.

 

3/ Les communs et la lutte politique

  • Se réapproprier les communs par l’usage et lutter contre la propriété privée. (Raphaël)

  • L’importance de la lutte politique pour la réappropriation des Communs. (d’après le texte de Marc, absent malheureusement, complété par Stéphane et Pascal)

  • Débat, prise de parole libre

 

4/ Perspectives

  • Quelles suites pour les actions à Grenoble ? (David)

    • Poursuite de la commission ?

    • Seconde Assemblée thématique à prévoir ?

    • Charte des communs ?


 

AGENDA DES ÉVÉNEMENTS PROCHAINS :

VENDREDI 7 OCTOBRE, SEMAINE NON VIOLENCES,UN HOMME DEBOUT (19H30-21H30) Réservation en ligne ou à l’Accueil de l’Espace 600 – Le Patio (97, galerie de l’Arlequin – 38100 Grenoble ; Tram A, arrêt Arlequin)
Du Lundi au Vendredi de 14h à 18h Grenoble, Espace 600 – Le Patio

VENDREDI 7 OCTOBRE,  MULTIPLEX « CONVERGENCE DES NUIT DEBOUT »
RDV à 19h au parc Paul Mistral, devant la Bobine.
Nous sommes en train de réfléchir à la mise en place d’une écoute collective à Grenoble de cette interconnexion de plusieurs Nuit Debout de France
« Face à la nécessité impérative de se coordonner au niveau national, plusieurs Nuitdeboutistes ont réfléchi aux outils permettant l’interconnexion entre les places. Le but est de donner la parole à toutes les Nuits Debout de France et d’ailleurs ».
Prévoir bâches et cordes en cas de pluie

VENDREDI 7 OCTOBRE, INITIATIVE POUR LES RÉFUGIES EN ALLEMAGNE-INTER PEUPLES  20H-23H-Conférence et échanges avec Rainer Kurz en espéranto (traduction assurée)
Soirée organisée par Espéranto-38 et Espéranto-Grenoble-St Martin d’Hères, Maison de quartier Péri – salle polyvalente 16 rue Pierre Brossolette (Tram C : arrêt Péri – Brossolette)
http://esperanto38.monsite-orange.fr/
http://www.ciip.fr/spip.php?evenement1125

SAMEDI 8 OCTOBRE, SOUTIEN ZAD NOTRE DAMES DES LANDES
RDV vers 11H/12H à L’ESTACADE : pot organisé par le 38

SAMEDI 8 OCTOBRE, DÉFENDONS LE  DROIT D’ACCÈS A L’IVG pour toutes et partout ! RASSEMBLEMENT à 14H place Félix Poulat, à Grenoble 

SAMEDI 8 OCTOBRE, PALESTINE : LE DROIT AU RETOUR
RDV à 14H   Le patio – 97, Galeries de l’arlequin  (Org. Association « Les Amis d’Ain El Heloué »)

DIMANCHE 9 OCTOBRE, TRAVAIL DES COMMISSIONS DE ND GRENOBLE

LUNDI 10 OCTOBRE, au cinéma LE CLUB
LA TOURMENTE GRECQUE II « CHRONIQUE D’UN COUP D’ETAT »
Projection du documentaire (75′) et débat en présence du réalisateur, Philippe Menut. Deuxième volet de l’enquête sur la situation en Grèce et dans la zone euro. 

MARDI 11 OCTOBRE, CONFÉRENCE- QUELLE EUROPE POUR QUELS MIGRANTS ?
A partir de 18h à l’amphithéâtre de la maison du tourisme de Grenoble

– FESTIVAL UTOPIE DU 11 AU 15 OCTOBRE
http://www.ileutopie.com/

SAMEDI 15 OCTOBRE, ASSEMBLÉE LOCATAIRES MAL LOGÉS,  SOUPE à 12H à la MC2
Besoin de bras pour AIDER au tractage,  pour récup’ alimentaire, préparation et participation le JEUDI et VENDREDI qui précèdent
Besoin également de véhicules pour rapatrier l’alimentaire sur la MC2

Faites-vous connaître auprès de MICHELLE et CHRISTINE (si besoin de barnum, demander éventuellement à la Bobine) pour participer à l’atelier d’écriture en préparation : panneaux d’expression + prévision d’un article destiné à Médiapart sur les témoignages des mal logés 

MERCREDI 19 OCTOBRE, CONFÉRENCE DE PRESSE ASSEMBLÉE DES LOCATAIRES MAL LOGES

SAMEDI 22 OCTOBRE, RENCONTRE NATIONALE DU LOGICIEL LIBRE- à LA SOURCE
Le but est  d’apporter  de  nouvelles  «  solutions  »  libres  et  gratuites  aux  habitants.
Difficile d’imaginer de nos jours qu’il existe des logiciels informatiques totalement gratuits et de qualité que l’on peut télécharger et installer sans risque sur notre ordinateur professionnel ou personnel. Et pourtant… “Ces logiciels libres sont  la  volonté  d’une  communauté  de  développeurs  indépendants »,  précise Nicolas  Vivant,  directeur  des  systèmes  d’information  de  la  Ville  de  Fontaine.
« Mais le monde du libre, contrairement au privé, n’a pas de dispositif marketing  pour  le  faire  savoir  massivement  au  grand  public.  Proposer  une  rencontre de ce type à Fontaine a du sens car la commune est en avance en la matière.”
http://chantierlibre.org/logiciels-libres/
https://www.april.org/
http://www.netpublic.fr/2014/04/petit-guide-du-logiciel-libre-et-gratuit/

One thought on “Compte rendu de l’Assemblée Populaire du #220 mars (anciennement 6 octobre)

  1. CL

    RAJOUTER DANS LE DERNIER AGENDA EVENEMENTS SI POSSIBLE
    -MARDI 11 OCTOBRE CONFÉRENCE- QUELLE EUROPE POUR QUELS MIGRANTS? à partir de 18h à l’amphithéâtre de la Maison du Tourisme de Grenoble ! (tram B Notre-Dame/Musée)
    Les actualités de la rue> Que s’est-il passé depuis le mois dernier, dans la rue?> Quelles sont les situations à l’approche de la trêve hivernale? > Les expulsions> Que l’on vive dans un appartement, un logement social, un centre d’hébergement, un foyer, un campement, un squat, un abri… Quelles sont les lois, les procédures et les pratiques en matière d’expulsion?> Que change la trêve hivernale?> Comment prévenir les expulsions, comment les éviter, quels sont nos droits? >
    > Petit déjeuner le matin, repas à midi – ouvert à toutes et à tousNous espérons que vous pourrez être présen.tes, n’hésitez pas à faire tourner le mot!
    > Plus d’informations sur le Parlons-en: http://www.lieugrenoble.wordpress.comlieu.grenoble@gmail.com
    > contact@arpenteurs.fr
    > http://www.lieugrenoble.wordpress.com
    > http://www.fabriquedesolutions.net

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